Documenter, essaimer, renouveler : penser la suite
Les projets culture et santé ne s’arrêtent jamais tout à fait à la clôture d’une convention. Leur force réside souvent dans ce qui suit : la mémoire des actions (expositions, recueils, newsletters internes), la reprise de projets pilotes dans d’autres services, l’émergence de nouvelles formes de médiation (résidences longues, podcasts, œuvres numériques).
Favoriser la circulation du retour d’expérience (séminaires régionaux, groupes inter-hôpitaux, plateforme nationale Culture et Santé) augmente l’impact des initiatives et contribue à faire évoluer les politiques publiques, mais aussi à susciter d’autres vocations chez les acteurs du soin et de la culture.
Penser un projet art et santé en partenariat DRAC-ARS, c’est donc entrouvrir ensemble une porte, celle d’un espace partagé à inventer. C’est permettre à l’art d’être ce souffle discret, mais déterminant, qui questionne et apaise, dans les lieux mêmes où la fragilité de chacun se donne à voir et à entendre.